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UN AUTRE DE MES BLOGS A VISITER


AVANT DE PARCOURIR TOUS LES SUJETS TOUS PLUS DIVERS QUE VARIES, JE VOUS INVITE A PASSER EGALEMENT SUR MON SECOND BLOG QUI A ETE CREE QUATRE ANS APRES CELUI-CI, IDENTIQUE DANS SON CONTENU MAIS PLUS LUDIQUE.  BONNE VISITE ET MERCI DE VOTRE PASSAGE.

POUR Y ACCEDER, CLIQUEZ SUR MA PHOTO

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DANIEL RAE COSTELLO – L’OURAGAN DES ILES FIJIS ET UN DES MEILLEURS ARTISTE


 

Bonjour – Hello – Iaorana – Malo e lelei – Fakalofa atu – Taloha ni – Tena koutou – Talofa lava – Kia orana – Bula – Kona mauri – Aloha – Hamamas long lu kim yu – Hapi tu mus – Mi falla hapi long yu – Alofa
 

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Parlons maintenant d’un très grand artiste que j’affectionne tout particulièrement pour la richesse de ses textes, sa voix incomparable, une musique particulièrement recherchée et un style bien à lui qui ne laisse jamais insensible le fin connaisseur. Visitez son site et  procurez vous sans plus tarder ses nombreux albums qui sont d’une beauté et d’une richesse peu banale. Vous pouvez également télécharger un titre à la fois pour une somme symbolique.

 

 


 

A la fois maître de la guitare, du clavier, et aussi bon au chant ou encore à la production, bref, le fidjien Daniel Rae Costello est un artiste confirmé et complet.
En 26 ans de carrière, l’homme a glané un nombre impressionnant de récompenses en tout genre. Il a également travaillé avec de grands noms : Taj Mahal, O’Yaba…
Pour ceux qui ne l’auraient pas encore écouté, Daniel Rae Costello a curieusement le timbre de voix de Ali Campbell, chanteur de UB40, ce qui ne l’empêche pas d’être égal dans tous les styles de musique qu’il aborde dans ses albums. Daniel Rae Costello est aussi membre du groupe The Cruzez.

Real master of guitar, keyboards and also excellent singer and producer, Fijian Daniel Rae Costello is an authenticated artist.
For 26 years, Costello won several prices.
He also worked with stars: Taj Mahal, O’Yaba….
For those who still did not hear about him, Costello voice sounds exactly like Ali Campbell, UB 40 singer; but this, does not prevent Costello to be comfortable in all styles he plays in his albums. Daniel Rae Costello is also a member of The Cruzez band.

SON SITE 
Cliquer ci dessous pour visionner son site (click on the baneer)

DANIEL RAE COSTELLO
Des PPS DIAPORAMA  musical personnel qui lui est dédié ICI PEACE  (soyez patient… 20 mo)
Thank you for your love Tahiti  PPS   ICI

BIOGRAPHIE :
Nous sommes  au premier rang musical de la scène dans le Pacifique depuis plus de 28 ans, nous avons  visité à peu près chaque  île du Pacifique et avons enregistré plus de 30 albums. Notre présence y est toujours d’actualité .
Il a forgé sa propre signature et est un des meilleurs artistes des îles Fiji dans le Pacifique. Y est né et y a été élevé. Daniel vit dans la région de ‘Lautoka’ et produit actuellement sa musique et ses vidéos, entre autres, celles d’autres musiciens ou artistes qui méritent eux aussi, d’être connus. Un auteur-compositeur chevronné,  musicien, programmeur, arrangeur et ingénieur audio, Daniel est maintenant concentré sur la publication d’autres artistes Fidjiens et des autres  îles du Pacifique qui sont, eux aussi, au premier rang de la scène de musique du monde. Entrez dans  le monde de Daniel et laissez les vents doux d’été carresser votre âme!
 

 

Et ces 4 chansons à télécharger :
 

 

Commencement :
Né dans la région de Suva / Fiji  en 1961 des époux Jessie Rae et Dan Costello.
Ma Mère était de Rotuman/Samoan/Scottish de famille respectée, et mon Père, pur Irlandais. Tout deux sont nés aux îles Fiji.
Habitant dans deux régions bétaillères à Tavua / Yaqara. Mon père avait un ranch avec du bétail et c’est là que  j’ai appris à monter à cheval depuis mon plus jeune âge. Encore aujourd’hui, l’odeur de la vache et de l’engrais de cheval m’attirent plus et sont plus doux pour moi qu’un bouquet de frangipani’s.
Nous nous sommes déplacés à Lautoka quand j’avais 5 ans.
Je suis allé à l’école de "RUE THOMAS", en Primaire dans le Lautoka et j’ai commencé mon premier groupe d’orchestre tandis que j’étais toujours dans la catégorie 7 "les Masses énormes de Flotte".
Mon plus jeune frère, "Vince" était le chanteur principal et jouait au clavier, "Mani,  des Rounds" sur la basse, j’étais sur la Guitare, et "George Moore", qui par la suite, est toujours dans mon groupe aujourd’hui, à la batterie.
Nous étions trop jeunes et  nous avons galéré pour avoir notre propre équipement alors, à chaque fois qu’il fut nécessaire de nous produire à droite et à gauche,  nous étions contraints de louer le matériel à un autre groupe appelé "les Destructeurs de Bohémiens".
Nos premières représentations nous ont rapporté un total de 15.00 $  en une seule nuit. Le serveur nous gâtait, nous étions là pour cela, Pommes chips et glaces partout autour de nous. C’était la belle vie!!
Mon frère Vince et moi, avons continué nos études  au lycée de Whangarei en Nouvelle-Zélande . Mes plus mauvais souvenirs là-bas furent les nuits froides, tremblant sous mes couvertures avec mon petit magnétophone-radio allumé près de mon oreille, écoutant la musique de chez moi, aux  Fijis.
J’excellais aux tournois sportifs et j’adorais  le club Rugby/football/Athletisme [100/200 m] alors que l’école représentait elle même par la suite " Auckland du nord"  l’orsque j’avais 17 ans en section Football.
À cause de cela, j’étais souvent appelé pour jouer dans les catégories supérieures, plus anciennes, dans la section Rugby pour utiliser mon habileté au coup de pied.
J’étais vraiment nostalgique, c’est pourquoi je suis revenu pour finir ma dernière année de lycée "chez les frères Marist " au lycée de Suva.
Je n’étais pas très ambitieux à l’école, et donc, la musique a bientôt repris sa place légitime dans ma vie. J’ai gagné le prix du talent scolaire cette année là,  et j’ai alors été  invité à étudier à l’école de musique de " Suva " dans leur lycée,  comme artiste convié à leur recherche de Talents, avec notre bande scolaire "Marist la Roche".
Ma femme Corrina, qui travaillait également à  "Suva" en ce temps là,  était là cette nuit, et a dit que j’étais une formidable découverte artistique, mais je pense qu’elle était vraiment tombée amoureuse de moi ce jour là.
Après la recherche et la découverte de quelques talents locaux, je me suis joint au groupe "les Garçons pilleurs de plage" à l’âge  de 17 ans, et j’ai déménagé à la station estivale de l’Île Beachcomber où j’ai passé les 8 années suivantes de ma vie.
J’étais au paradis !
Mer et Soleil, pêche au lancé, ski nautique, planche à voile pendant la journée,  et chant et jeux pour les invités, la nuit. C’est là où j’ai appris l’humour anglais. Vers la fin, je travaillais pendant des heures jusqu’à tard le soir,  l’ambiance de l’Île  était un remède important et m’a aidé dans mon inspitation qui  en fin de compte, m’a appris, et dirigé vers les sons de ma musique d’ aujourd’hui.
C’était donc plus facile pour moi ensuite, d’ écrire la musique en m’inspirant du bruit que font les vagues sur le rivage, les beaux couchers du soleil, les brises douces océaniques et le bikini occasionnel marchant sur le bord des plages,  cela changeait du passé où je cherchais un stylo et du papier.
J’ai enregistré mon premier solo en 1979, qui s’est intitulé "crépuscule Tropical" mais j’étais trop accès sur les sons de Neil Diamond au lieu  d’essayer de mettre tout simplement en valeur Dany Costello Junior.
J’ai achevé mon premier enregistrement en solo en 1979 et j’ai sorti un album appelé "le Coucher de soleil Tropical" sur l’emblême de Procera à Suva.
En 1980 j’ai décidé d’essayer à nouveau et  j’ai donc écrit un carnet entier de nouvelles chansons, ai obtenu tous les meilleurs musiciens de Suva avec  moi.  J’ai ensuite appelé les trois meilleures chanteuses féminines pour les choeurs.
Comment ont-ils tous consenti à faire ce projet avec moi, je ne le sais toujours pas à ce jour, mais ils y ont contribué, et il l’ont  fait.
Max Baran l’ ingénieur du son à l’époque, pourrait parler d’un singe dans son arbre et donc, je crois que se furent ses douces paroles qui ont convaincu tous ses supérieurs à s’engager avec moi. Sakiusa Bulicokocoko qui avait déjà achevé une douzaine d’enregistrements, était  célèbre dans tout le Pacifique et avait déjà achevé un album avec l’Orchestre de Sydney, il était sur les guitares acoustiques.
Le dernier grand "Tui Ravai" au piano. Le dernier grand "Paul Stevens" à la batterie. Le dernier grand ‘ Vili Tuilaucala "à la Guitare.  "Saimoni Waqa" à la  Basse, "Irène Taylor", "Annie Kumar" et "Lela" sur Bv et "Disc-jockey Spooky" aux percussions.
L’album s’est intitulé "Lania"  et s’est classé dans les Fiji et autour du Pacifique, et donc, a commencé son long et dur chemin dans le monde de la musique. A travers l’Océan.
J’ai gagné un concours d’élimination local pour représenter les Fiji au " Concours Populaire ABU " à Singapour en 1985 et à ce jour, je tremble toujours à la pensée d’être là, à la TV devant des millions de spectacteurs.
Là j’étais ce petit garçon de l’île et de la plage,  jeté dans la publicité. J’étais si nerveux, je n’avais aucune expérience dans les étapes et  la présentation sur scène, des expressions du visage pour l’exécution  devant la TV, je manquais de  confiance et je continuais à me dire "pourquoi ai-je choisi ce genre de travail" ? "Je ne peux pas faire cela"!
Il y avait des chanteurs de partout,  de l’Asie et du Pacifique et ils étaient si bons aux répétitions avec l’orchestre avant la réprésentation finale. J’aurais juste souhaité  perdre ma voix, ainsi, j’aurais pu avoir une excuse pour ne pas faire mon exhibition.
J’observais tous les interprètes pendant leurs répétitions et retournais à ma chambre d’hôtel pour copier leurs mouvements. Je semblais si idiot et tout ce que je continuais à voir dans le miroir, c’était ce petit garçon effrayé qui ne pouvait pas chanter ou exécuter tout cela pour des cacahuètes!
Je vais faire plus court, car l’histoire serait trop longue …. Je me suis donc finalement levé en pleine nuit et me suis entrainé à faire tout cela, et ce n’était pas si mal que ça, mais ce n’était pas si bon non plus.
Ma mère est décédée en septembre 1985 et cela m’a beaucoup affecté dans beaucoup de voies. Jessie Rae était une femme de caractère et j’étais fier d’être son premier né.
J’ai changé mon nom pour devenir Daniel Rae Costello.
Je continuerai à écrire beaucoup des chansons sur sa vie, elle m’apporte l’inspiration et le feeling pour la composition de mes chansons.
L’année suivante j’ai de nouveau gagné le même concours aux Fiji et ainsi, me suis envolé en Nouvelle-Zélande où l’ABU était basé.
On m’avait  dit que "le Lapin Walters" allait représenter la Nouvelle-Zélande et je me suis retrouvé à nouveau dans la même situation.
"Le lapin" était si célèbre! Il était mon Idole Durant mes études en NZ…
Bien, cette fois je perdis vraiment ma voix comme il gelait à Welligton /NZ) et j’ai attrapé une toux. Je ne pouvais pas répéter avec l’orchestre du tout et j’étais vraiment inquiet, puisque la représentation était toute proche.
En attendant, l’orchestre avait changé les dispositions suite à mon indisponibilité et j’ai donc dû passer des heures au téléphone avec l’Arrangeur d’ Auckland, pour trouver comment tout cela avait pu être changé alors qu’au départ, le programme était bien précis.
Le jour avant la représentation, l’orchestre a obtenu le droit pour la musique, mais je n’avais plus de voix. Cette nuit là, j’ai parlé à Dieu pour la première fois de ma vie  et c’est à ce moment là que j’ai ressenti la puissance de Dieu.
Je me suis réveillé le matin suivant comme si rien n’était arrivé à ma voix .
J’avais bien chanté cette nuit là pendant la représentation. "Le lapin" a gagné et une chanteuse de la Corée est arrivée seconde et j’ai obtenu la troisième place.
Je n’oublierai jamais combien j’étais reconnaissant d’être juste nommé, alors qu’il y avait tant de grands interprètes du monde entier. Comme,  "Le lapin". Nous sommes devenus de grands amis et ma confiance a grandi à ce jour.
J’ai écrit plus de chansons, et enregistré plus d’albums mais aucun n’a vraiment secoué le monde. [Rire]
Je me suis retrouvé avec ma bien-aimée et amie  d’enfance "Corrina Gibson" et ensemble, nous sommes allés en Australie pendant 2 ans. J’ai travaillé dans chaque bar, club et hôtel comme soliste pendant ce temps-là, et ai appris beaucoup en quémandant sans cesse des auditoires .
Aussi, ce fut dur de se faire apprécier làs-bas car L’australien est difficile à satisfaire et on nous disait  : vous feriez mieux d’être bons à ce que vous faites  car il va falloir que vous résistiez toute la nuit.
J’ai dû baisser la tête et faire des mouvements de  côté pour éviter  des grandes chopes  de bière volantes et autres du même genre .
J’ai épousé "Corrina" en Australie et nous sommes retournés à la maison aux Fiji pour commencer une nouvelle vie. Le coup de 1987 était la raison pour laquelle nous sommes allés en Australie en premier lieu, car il y avait peu de travail aux Fiji à l’époque.
Samba et Daniel Rae Costello
Tandis qu’en Australie, j’ai écrit "Samba" et "emmènes moi sur ton île" parmi d’autres, je suis donc retourné aux Fiji, et mis en marche mon propre Studio,  devenu par la Suite, studio de Production, appelé "TANGO Productions et Son" et j’ai enregistré mon premier grand album pour de vrai,  intitulé en toute simplicité la "Samba ".
J’ai mis l’ensemble "le Cruzez"  derrière nous et nous avons suivi le chemin pour la promotion de "la Samba".
Nous avons joué dans chaque boîte de nuit, bars et hôtels des Fiji pendant le début des années 90, et "la Samba" est devenue la plus grande vente d’Albums dans  l’histoire Fidjienne. Non seulement il a atteint les records aux Fidji, mais aussi dans le Pacifique . "La samba" a continué à se vendre à plus de 300 000 albums entre 1990 et 1993, prouvant ainsi qu’il était possible de gagner sa vie avec de la musique simplement dans les Iles avec le groupe "Le Cruzez " et j’ai commencé à voyager partout dans le Pacifique pour effectuer des concerts.
Lors d’une exposition à PNG, il y avait environ 30 000 personnes et nous craignions tous les critiques.
A Tahiti, nous avons joué devant environ 21 000 personnes et à ce jour, je peux honnêtement dire qu’ils ont été le plus agréable des publics et les plus accueillants et amicaux de tous les pays que nous avons connu.
Les îles Samoa Occidentales et les Iles Cook étaient également  très belles et je pourrais y vivre facilement.
Ainsi en tout, nous avons voyagé et nous sommes produis dans  20 pays environ, avons enregistré plus de 30 albums, avons joué plus de 4 000 fois ici et là, et je ne changerai rien, tous ont été une merveilleuse expérience.
Depuis  j’ai trouvé "le Lord Jésus Christ" , j’ai une belle femme qui m’aime et quatre belles filles qui m’adorent.
C’est ma vraie signification du succès.
À tous mes frères du Pacifique et les soeurs qui m’ont soutenu au cours de ces années, je vous aime et je vous remercie de m’avoir permis d’exister et de réussir en tant qu’artiste,  et de faire  partie de votre vie.
 

Voilà, la présentation de ce grand artiste est faite. Je voudrais simplement ajouter que j’ai découvert cet artiste voici maintenant plusieurs années,  tout en surfant pour mes recherches, je ne l’avais jamais entendu auparavant,  sa voix, sa musique et ses textes sont une pure merveille.

 

Je vous le conseille vivement, vous pouvez écouter et télécharger les titres de plusieurs de ses albums, titres qu’il a bien voulu mettre en ligne sur son site à titre de découverte, appréciez plutôt… et jugez par vous même.

Les commandes sont très faciles à passer, en téléchargement par album ou par titre,  et tout cela bien sur trés sécurisé.

 

Cet artiste de talent est d’une extrême simplicité, et d’une gentillesse incomparable,  devenu un très grand ami depuis, je me tiens  au courant de ses nouveautés et un prochain album ne saurait tarder,  donc, écoutez-le et, rêvez……….

 

 

 

 

 


 

 

AVIS AUX AMATEURS :

Dernier concert en juillet 2010 avec la grande tonie Willé aux îles fiji. Dvd  en vente sur son site.  Nouvel album ‘Light up the world"  A écouter sans plus attendre.

Sur ce même album,  un nouveau titre vous est proposé. Un duo dont nous sommes co-auteurs et interprètes. "loin de toi" . Une première pour Danny que j’ai persuadé de chanter en français.  L’Album est actuellement en vente sur Papeete en Polynésie française par mes soins et aux iles fiji.  Je me chargerai de le faire éditer en France et espère que le public appréciera de découvrir  ce grand artiste dès 2011.

Vous pouvez également le télécharger sur son site.

 

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MOONLIGHTING Vidéo tipanie sélectionnée dans Musique
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LONELYNESS Vidéo tipanie sélectionnée dans Musique
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BESIDE ME Vidéo tipanie sélectionnée dans Musique

 

Quelques sites trouvés :

un de ses titres "tahitian dream " à écouter sur :
(cliquer deux fois sur son nom dans la colonne de droite pour démarrer)
Voici un de ses récents albums :  vous pouvez le télécharger sur son site directement.
 

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VUKATAUBALE Vidéo tipanie sélectionnée dans Musique
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IN YOUR EYES Vidéo tipanie sélectionnée dans Musique

hockwave-flash" data="http://www.wat.tv/swf2/686405nIc0K115183949" width="480" height="270" id="wat_5183949">Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo

 

PEACE Vidéo tipanie sélectionnée dans Musique
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stop your fussin Vidéo tipanie sélectionnée dans Musique
BULA FIJI






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AUTRES GRANDS ARTISTES DU PACIFIQUE 1 ère PARTIE


 

Avant de vous présenter ces artistes, voici la liste des sites où vous pourrez vous procurer leurs albums, ceci étant bien entendu une liste personnelle, d’autres sites peuvent bien évidemment exister.

TIKI SERLYNE PACIFIC   (Cliquez sur chaque titre pour accéder directement à la page)

KIWIE MUNCHIES

STUDIO HEITIARE

TAHITI ZIK  (le plus complet)

SUMMER TIME

TAHITI JUKEBOX

KING MUSIC

MAC MUSIC

A LAPAGE

 

   

 

ISRAEL KAMAKAWIWO’OLE

 

 

« Bruddah Iz » était une figure  dans la musique Hawaïenne pendant les années 1990. Son timbre pur, ténor léger était aussi célèbre que son physique de sumo.

Israel Kamakawiwo`ole  dit » Bruddah Iz » ou » IZ », fut le musicien et le chanteur hawaiien le plus connu  et le plus adulé dans les années 1990.

Il commenca à jouer de la musique avec son frère cadet, Skippy, dès l’âge 11 ans.

Il dut sa renommée internationale à son medley, "Somewhere over the rainbow" – "What a wonderful world" dans l’album facing future (1993). Cette chanson fut fort diffusée sur les ondes françaises à la fin du 20e siècle, et apparaît dans le générique de fin de nombreux films, parmi lesquels "à la rencontre de Forrester, rencontre avec Joe Black, et amour et amnésie"

Israël Kamakawiwo’ole est né le 20 mai 1959 sur l’ile d’Oahu et  grandit  à la Rivière Palolo, à Hawaii. Il fut élevé dans la communauté de Kaimuki aux faubourgs de Waikiki  et fréquenta le théâtre Kaimuki.  Il était tout juste  adolescent quand sa famille se déplaca à Makaha pour entrer dans le monde de la musique.

Kamakawiwo’ole  co-fonda le groupe  "Makaha  Ni’ihau" avec son frère Skippy, « mort d’une crise cardiaque en 1982 ». Dans la même année, il épousa Izzy , son amour de jeunesse,  Marlene et eurent une fille qu’ils appelèrent  Ceslieanne "Wehi" née en  1982.

En 1985 – le groupe  gagnait le concours du meilleur album Traditionnel Hawaïen et fut élu groupe de l’Année à Hoku . Il maintiendra 17 ans de carrière avec ce même groupe  et sortit 10 albums couronnés de succès.

En 1991 – le premier album  solo d’Israël "Ka ‘ Ano’i"  gagna de nombreuses récompenses à Hoku pour être le meilleur album contemporain de l’année et fut également élu chanteur masculin de l’Année en 1993 –

Toute la partie  de sa vie  était  tristement supportée par son handicap .  Obèse  à un point que pour ses 1m88, il pesait non moins de 340 kgs.  Il survécut à plusieurs hospitalisations mais malheureusement  le chanteur fétiche de tous les hawaiiens nous quittait le 26 juin 1997 suite à une longue maladie  respiratoire liée à son surpoids  à l’âge 38 ans.

Ses cendres furent dispersées dans l’océan . Ce grand monsieur était surnommé le  « Géant Doux » par beaucoup de ses admirateurs. Il fut souvent décrit comme toujours gai et positif et était connu pour  détenir et partager son incomparable amour pour la terre et les habitants d’Hawaii. Nul n’ignore que ses chansons furent souvent écrites pour exprimer un désir de reconquérir cette terre hawaiienne que les américains leur avaient volée. 

    .   son espace "fans"   ICI  et ses lyrics   ICI

 

          

SOMEWERE OVER THE RAINBOW (on peut apercevoir  la dispersion de ses cendres à la fin de ce magnifique clip)

          

 white sandy beach 
 
          
 
Aloha envoyé par paeastyl

 

 ALOHA KAMANINI 

        KAMALANI      

 

 

SABRINA LAUGHLIN

Sabrina Laughlin est tombée toute petite dans la musique. En effet, son frère (Tapu, ou Tapuarii) et son oncle (Gabilou) lui ont transmis leur amour des notes et de la mélodie. Elle se lance alors dans l’écriture et à 17 ans, se fait connaître du public. C’est sur son île, Taha, au coeur de la nature et du calme, qu’elle trouve l’inspiration.

Sabrina aime particulièrement la scène et être en symbiose avec le public. Si ella a déjà fait une tournée dans les îles qu’elle clôturera vers le mois d’octobre par un grand concert place toa’ta, elle essaie également d’aller à la rencontre des Calédoniens.

Discographie : La musique est douce, décembre 2004.

L’album "ta musique est douce"    ICI

 

          

RORI RORI

 

             RU’I HANAHANA               TAHAA ITI E      

 

 

LAURENT DEGACHE

 19 ans de carrière avec plus de 11 albums à son actif. Laurent Degache est le plus jeune des compositeurs de la Polynésie française. Quand il quitte en 1977 sa Bretagne natale pour les îles lointaines, il n’a que quatre ans. C’est avec un coeur d’enfant qu’il va découvrir et aimer de toute son âme ce qui deviendra son pays de toujours, la Polynésie française.

Il passe les plus belles années de sa tendre enfance à Faaite, dans l’archipel des Tuamotu, aux côtés de sa grand-mère et de tous ses oncles. L’un d’entre eux lui fabriquera un ukulele de fortune. Laurent y gratte ses premiers accords de musique en ayant sous ses yeux les paysages grandioses des atolls des mers de sud. La vie là-bas n’est qu’évasion et liberté, de quoi inspirer le poète que le petit garçon deviendra un jour ! Mais les plus belles choses ont une fin : afin de poursuivre l’école qui s’arrête à la classe de CE2 sur cet atoll éloigné, il doit quitter Faaite. Il est alors âgé de 10 ans. A tahiti, une autre vie et un autre rythme l’attendent. Mais Laurent ne trouve pas ses marques dans le système scolaire classique et il quittera l’éclole en CM2. Il préfère passer ses journées à Papeete, et ses pas le mènent dans un studio de production, non loin de la cathédrale, au-dessus de l’actuel magasin Tahiti Music. Au dernier étage de l’immeuble, il se glisse entre les chanteurs qui viennent enregistrer leurs voix. Parmi eux, Bobby, Angelo, Barthélémy. Tous se souviennent  de la petite tête blonde qui se faufilait dans le studio pour écouter, juste pour le plaisir. Mais un vieil adage dit que le hasard n’existe pas. Rentré chez lui, le soir, dans sa chambre, il passe des heures à écouter la radio et à chanter sur les tubes locaux des années 80.

 Sa mère l’entend et apprend aussi que Gabilou organise en  1986 le concours "à la découverte d’une étoile". Elle y inscrit son fils qui n’a que 13 ans et qui dans les coulisses croise des chanteurs plus âgés que lui. Quelle ne fut pas sa surprise quand il reçut le premier prix de ce concours. Les producteurs sont là, Laurent est sollicité et très vite, son premier album "Manuera" sort. Laurent semble avoir trouvé sa vocation : en 1987, alors qu’il n’a que 14 ans, il réalise ses premières compositions que le public polynésien découvre dans son album "Laurent Degache". Il partage aussi des moments forts avec la célèbre Emma Terangi qui représente, avec lui, l’île de Tahiti au festival de Musique du Monde organisé en 1990 en Nouvelle-Calédonie. A l’issue de ce concert, Laurent rencontre sa future épouse dont il aura plus tard un fils. L’amour et la vie le retiennent donc sur le "caillou" du Pacifique mais ses chansons restent très inspirées de son Fenua et il rend un bel hommage à la musique polynésienne en produisant en Nouvelle-Calédonie un album rassemblant des vieilles chansons tahitiennes revisitées, mises au goût du jour. Le succès est complet,  plus de 13 000 albums vendus.

Suite à cette belle expérience, Laurent continuera à sortir plusieurs albums. En  2000, il revient à Tahiti où il retrouve ses racines et ses amis de toujours. Passionné par sa vie d’artiste, il travaille sur plusieurs projets dont un nouvel album prévu pour décembre 2003.

Mais ce que ses admirateurs retiendront, c’est la sortie annoncée pour fin 2004 d’un album rassemblant ses plus belles chansons.

 

          
Laurent Degache comme si demain

 

          
 
 
  Discographie :

1986 : Manuera

1987 : Laurent Degache

1988 : La lambada de tahiti

1990 : Maurau Nui

1991 : Atirana tatou

1991 : Nnou 

2002 : Ua taui te tau

2007 : Nouméa

                               TIA’MAI               TUMU NU         

 

 VAI ORI TANA            COMME SI DEMAIN N’EXISTAIT PAS  

 

                                CE SOIR, DEMAIN       

 

 

PACIFIC SOUL  (samoa)

 

 

                    MAMALU O SAMOA           ALLRIGHT     

       MUSIKA MALIE           PA A E SIVA      

 

  . SITE DE LEUR GROUPE      ICI

Ce groupe de 4 charmantes filles venant des îles Samoa et de Nouvelle Zélande est produit par Sam Tu’Uga. Elles nous offrent leur musique d’une manière séduisante et charmante depuis le Pacifique avec un mélange  entre la danse,  « pur samoa » avec des sons traditionnels et attendrissants, de R&B et Gospel.

Leur début avec le titre ‘Alright’  devint vite un succès énorme sur Mai et Niu et leur clip vidéo fit l’effet d’une bombe. L’âme du Pacifique les regroupe depuis 2001, avec leur prestation au festival du Pacifique et à Tahiti  avec Jamoa Jam . Elles sont aussi apparues sur les journaux télévisés de la chaine TV3, Nightline et Tagata Pasifika.

En 2002 elle se dirigent pour Tahiti et l’Australie pour ensuite continuer leur route, au début des années 2003 aux  ETATS-UNIS pendant  2 semaines de concert dans les états comme le Texas, Seattle, San-Fransisco, Carson et l’Utah. En 2003 elles furent appelées pour se produire aux Samoa et à Tahiti de nouveau. Leur parcours continue pour les Iles Hawaii et en juin pour Las Vegas et la Floride!

Les membres du groupe sont :

Julie Ta’ale  : Issue d’une famille de 9 enfants, dont elle était la plus jeune, Julie a baigné dans la musique dès son plus  jeune âge.  En effet, sa famille était formée de musiciens et elle  eu l’habitude de chanter dans le groupe  avec ses parents (Kelemete et Angeline Ta’ale) et de ses frères et des soeurs, dès l’âge 8 ans.

Julie a grandi  sous l’influence des artistes comme Mariah Carey, Whitney Houston, Lauryn  et beaucoup d’autres. Elle fut  membre  de la  fondation « Âme du Pacifique » et a gagné une récompense en 2001 pour avoir sorti  un des meilleurs album du Pacifique et a collaboré avec beaucoup d’artistes du Pacifique incluant les meilleurs. Elle travaille actuellement sur son album  solo  dans lequel Julie écrit et co-écrit avec son frère Harry Kelemete. Ses textes sont basés sur les expériences passées et présentes de la vie, l’amour, la musique et la famille, tout cela avec un mélange de R’n’B et de sons Polynésiens.

Sara-Jane Auva’a   : Cette artiste nous vient de Nouvelle-Zélande et devient vite la lauréate, ce qui lui permet de sortir son album à édition limitée  intitulé "Joyeux Noël" .

Sara-Jane a su captiver les coeurs de ses fans avec l’album de ses  débuts " Sara-Jane" mélangeant ainsi des Rythmes du Pacifique et de R’n’B et s’ octroit  une nomination en tant que  meilleure artiste de solo ayant obtenu le plus de récompenses tant pour ses vidéos musicales que pour  sa  revendication  en tant que meilleure artiste Féminine du Pacifique et de  Nouvelle Zélande . Elle a toujours eu dans l’idée de créer un album classique de Noël. avec des superbes sons de Soul/Jazz/Gospel . Et ce fut une réussite en s’associant  pour cela, avec le producteur bien connu et le directeur Tony Fuemana

          
Tabu

 

 

Sharleen Leaso : (pas d’autobiographie pour le moment….)

Maopa Lomavita : (idem)

 

          

AFAI E TE ALOFA

 

         DO IT             (tout en bas de la page à gauche dans la section musique)

 

 

POMAI ET LOEKA LONGAKIT

 

 . SON SITE        ICI

 

 

En 1999, à  Na Hoku Hanohano  les lauréats, Pomai et Loeka, un frère et une soeur chantant en duo, vinrent présenter  leur  CD de style Hawaïen Contemporain avec des chansons très entraînantes, des sons modernes et un rythme qui leur est propre.

Ce CD inclut 12 titres originaux, dont 2  écrits par Pomai.

Le duo de famille est originaire d’Hilo dans la Grande Île d’Hawai . Pomai  chante depuis l’âge de 3 ans, en accompagnant  ses parents lors de concerts  familiaux. Elle est  instructeur de voix et Loeka, son frère ainé,  le sénior des écoles  Kamehameha, passent  beaucoup de leur temps à créer des chansons originales pour enregistrer dans leur propre studio d’enregistrement de famille. Ce frère très doué et son duo de soeur sont les enfants de Lloyd et Nalani Longakit eux-mêmes des musiciens excellents professionnels. Il est clair qu’ils ont hérité des gènes musicaux plus que suffisamment pour la  génération suivante.

Pomai et Loeka Longakit ont gagné la récompense de Hoku avec leur album de début, " 1st Thing’s 1st," en 1999 , suivi d’ un album pop, " Dancing All Night".  Le troisième album en duo a un mélange semblable de remakes pop, des standards Hawaïens et des chansons de leur père, Lloyd. J. Longakit.

La version de Pomai Loeka et de Barbara Mason "Yes I’m ready" n’offre aucune nouvelle idée mais suffit  à Pomai.  Avec "Kaleponi" et "Sweet Memory/Makalapua"  qui ajoutent à leurs albums la musique des racines Hawaïenne à la collection . Les six originaux de  l’album de Lloyd, " Follow Your Dreams" sont  des essais descriptifs à la musique, " It’s You" est une déclaration éloquente de la foi Chrétienne et " Never Go Away" est un des nombreux essais  pseudo-jamaïquains évidemment destinés pour la  " island music" de la radio locale.

         THE ONE THEY’D CALL HAWAII         

 

 

MARUIA

          http://apps.rockyou.com/rockyou.swf?instanceid=59843496&ver=102906

Cette chanteuse venue de Tahiti a déjà quelques albums à son répertoir mais malheureusement indisponibles sur presque tous  les sites. (Maruia, Here ote tanata, Un matin en or, Le chant des to’ere, Noa noa no te au, Tahiti summer, Te ora hau)… et d’autres

D’une grande discrétion, je n’ai guère trouvé d’autobiographie concernant cette jeune chanteuse mais tout ce que je sais, c’est qu’elle a commencé son album après avoir gagné un concours en 1994 pendant le Heiva "Upa Rau", et a gagné ainsi la chance de se faire connaître en Polynésie. Sa voix puissante, et douce à la fois, nous fait voyager entre le traditionnel, le zouk, la samba et d’autres rythmes que vous pourrez découvrir sur ses nombreux albums ci-dessous, avec possibilité d’écouter les extraits.

Le 3 août 1997 : Le Lavelua, (dont la photo est sur le slide) après l’immense succès remporté par la chanteuse  Maruia et le chanteur Teva, les reçoit au palais royal ainsi que leur agent.

. MARUIA    (pour écouter les extraits)

. UN MATIN EN OR

. ET AUTRE ALBUM   ICI     (le site est parfois indisponible, veuillez être patient)

Pour commander quelques uns de ses albums si ça vous plaît, et je pense que ça

vous plaira, vous pouvez aller sur KIWIMUNCHIES

 

LYRICS :

 

AUTRES EXTRAITS :

                 UNE CHANSON COULEUR MELANCOLIE            TE ANI NEI TE TAMA

                    MAREVA PUROTU HAU NUI                            MEHERIO NO PUNAAIUIA

                    HOLEI                                                            TE VAITE A TE A NOARA

                    PARAHI OE                                                      TO U HIRO A

                   TE ROIMATA NO TE REVA RAA               

                 

 

   ET AUTRES TITRES QUE VOUS POURREZ ECOUTER SUR CE    LIEN ICI

 

          
Vaiari vaiari

          

Aime en silence 

 

          
Maruia – To’u mana’o here
 

 

 
 
 SUITE   SUR   UN   AUTRE    BILLET
 

 

 

   

 

 

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SUITE 2 AUTRES GRANDS ARTISTES DU PACIFIQUE


TAPUARII LAUGHLIN  

 
 

 Tapu » : c’est ainsi que l’ont surnommé ses fans, et c’est ce nom qu’ils crient quand ils le voient entrer sur scène. Ce succès acquis en quelques années seulement, Tapuarii Laughlin le doit à son amour pour la chanson mais aussi à son dynamisme.

Né le 27 juillet 1971 à Papeete, Tapuarii Laughlin a grandi à la presqu’île de Tahiti, dans un environnement familial qui le prédisposait, lui et ses 4 frères et sœurs, à la musique. Sa mère adorait jouer de la guitare et elle apprit à ses enfants à jouer quelques accords, en ne supposant pas alors ce que ce geste allait marquer la destinée du jeune Tapu. Ce dernier écoutait avec grande attention les récits de son oncle, John Gabilou, qui multipliait déjà les spectacles sur Tahiti et les îles et qui, à son retour de tournée, passait rendre visite à ses neveux.

C’est d’ailleurs à ses côtés que Tapuarii a fait sa première scène, à 11 ans, en participant au concours de chant « A la découverte d’une étoile ». Même si le jeune Laughlin n’en sort pas vainqueur, il reste marqué par cette belle expérience et décide quelques mois plus tard d’intégrer un groupe de jeunes musiciens afin d’animer les offices catholiques.
Très vite, Tapu et ses frères et sœurs sont sollicités pour animer les soirées de la paroisse… puis les soirées des écoles ! A 14 ans, Tapuarii est admis en classe de 3è à Papeete et il quitte alors la presqu’île. Dès qu’il passe le portail de l’établissement, il rejoint le groupe de musiciens du collège. Cette année-là, ils animent la grande soirée de l’école et le succès est au rendez-vous.

Puis viennent les boîtes de nuit de l’époque, le New Orleans, le Galaxy, le Salvani’s. Toutes les réclament pour animer leurs soirées. Ils décident alors de s’appeler les Cool Morning. Leur premier album – qui porte le nom du groupe – sort en 1991. Tapuarii restera au sein de Cool Morning jusqu’en 1996, année où il part aux Etats-Unis pour suivre une formation musicale au Musicians Institute d’Hollywood. Il revient au fenua, fort d’une expérience générale qui le pousse à investir plusieurs millions de francs pacifiques pour créer son propre studio d’enregistrement, Native Studio.

Sorti en 1998, « Pape Ora » sera son premier album en tant que producteur. Une nouvelle casquette qu’il porte après celle d’auteur, de compositeur et d’interprète. Tapu travaille alors sur « Je te promets », qui sort en mai 2000, le mois où, lui et ses musiciens, sont sélectionnés pour participer au Festival de la musique polynésienne à Paris. Alors que le groupe prolonge son séjour en métropole, entamant une tournée dans les salles de province, leur album « Je te promets » cartonne et ce sont plus de 18 000 albums qui sont vendus en un peu plus de 2 ans. Un beau record quand on connaît le contexte actuel de la multiplication des copies pirate.

Aujourd’hui, Tapu exporte sa musique. C’est le succès de l’album « Precious Island », composé pour Hawaï, et plébiscité par les Polynésiens, qui a conditionné la sortie de son dernier album en date, « Noël, Noël ». Désormais père d’un petit garçon, Tapu continue à travailler, toujours en famille, et son prochain album est attendu avec impatience par ses fans.

 

SON SITE (en construction)     ICI

et celui d’un autre fan    ICI

Discographie :

1991 : « Cool Morning »
1994 : « Local Boy »
1996 : « Tropical »
1998 : « Pape Ora »
2000 : « Je te promets »
2001 : « Precious Island », uniquement à Hawaï
2001 : « Noël Noël »

 

    MY SWEET MAMA DEAR                    HORO’A I TE HERE    

 

    RAPA TANUHIA                              TAMARII MA OHI   

 

     JE TE PROMETS                                    ANAHANA            

 

    

Une danse avec toi 

    
Tapuarii – Je te promets
 
 

 

  FIJI 

    http://flash.picturetrail.com/pflicks/hexagon.swf

George Veikoso, plus  connu sous le nom de  Fiji, est un chef cherchant les bons ingrédients  pour faire son potage musical. Ici le R&B supplante les carottes, le reggae prend la place de l’oignon et les sons Hawaïens forment l’apothéose. C’est une recette que trop peu désirent essayer.

Il a grandi dans les îles et  parle  le « pidgin". C’est un mélange de Philippin, de chinois, de japonais, et de Hawaïen. C’est un détonant mélange de langues et c’est toujours ce qu’il utilise dans ses compositions en essayant  de se tenir  toujours ouvert à toutes les influences de musique.

Fiji, qui a accueilli une nouvelle fille dans la famille  « Vinian »en 1999 la pousse maintenant  à soutenir son dernier CD, « Indépendance day », qui est sortit en novembre. Le dernier  travail en cours se fait aux côtés d’un artiste appelé Rawsun que, Fiji décrit comme une personne chaleureuse et incroyable. Il projette aussi la sortie  d’un album qui inclut une myriade de talents locaux incluant John Cruz.

DISCOGRAPHIE :

BORN AND RAISED :

Chant of the Islands, Sharin’ the night, Sweet Darlin, Misty Blue, Naughty Girl, Into the night, Lei Andi, Stone Cold, Love, Kuu’ Aloha, La’ie Boy, Nothing Come To Sleepers.

GRATTITUDE :

Chant, Dock of the Bay, Arieta, Smokin’ Session, Tribal War, Anything You Want, Sosefina, She’s Da Bomb, Queen’s Cry, Riddim Of life, Learn To Say I Love You, Mama’s Song

TRANSITION :

The Chant, Na Vatu Kwe/Taivovo, Warrior of Love, One, Why You, Distan Lover, In The Morning, Sereima, Kickin’ it with Poly’s, So for Real, Caught in the Act, I like, Insure, It’s only Natural, Bring It On, Unemlament.

 

                 SOSEFINA                 ISA LEI LIA       

 

  AUTRES TITRES       ICI            Son site     ICI

 

 

NATHALIE AI KAMAU’U

 

    http://flash.picturetrail.com/pflicks/3dcube.swf

Natalie Ai Kamauu, prouve qu’elle n’est en aucun cas étrangère à la musique Hawaïenne. En 1996,  elle faisait déjà partie du groupe "Sundance" qui incluait aussi son mari, ‘ Iolani Kamauu’, et a donc enregistré des albums sortis au Japon, en Europe et à Hawaii.

Fille d’Howard et Olana Ai, d’"Halau Hula Olana" la plus réputée des écoles de Hula d’Hawaii, elle est non seulement  très douée en danse , ( a déjà gagné le titre de  miss aloha hula au merrie monarque) mais elle  réussit tout autant en tant que auteur et compositeur avec quatre titres originaux inclus dans son nouvel album.
Appuyée par l’école de hula de ses parents, un CD  de chansons est déjà sorti,  incluant toute la troupe. 
Son père, Howard Ai, se joint à elle dans un duo d’Aloha Hawai’i Ku’u.

Elle a commencé à jouer les fortes têtes lorsqu’elle était tout juste une adolescente, et chantait aux côtés de son père, et il n’a pas fallut bien longtemps avant que Natalie commence à devenir une vedette.
Bien qu’elle ait hérité du titre  de Mlle  désirée Aloha Hula. C’était sa voix angélique qui a vraiment attiré l’attention populaire.
Beaucoup parmi la communauté du hula et des supporters  de musique Hawaïenne proclament : "enfin !!!"
le premier solo de Natalie Kamauu "E", qui signifie "étrange", est  sortit grâce à un vrai travail d’amour, avec son mari, Iolani, (ancien disc-Jockey) sur les chants et l’instrumentation.

" E" est un début parfait  pour cette chanteuse stellaire qui en est l’auteur et le compositeur.
La voix de Natalie danse avec beaucoup d’espièglerie et s’envole aisément, se mélant à des sons de guitare, de basse, de ukulélé et de piano.  C’est une voix qui pénètre directement dans le coeur et imprègne l’âme toute entière.
Encouragée par sa famille et ses amis et, avec un coup de main persuasif en particulier de ses copains John et Jerôme (les Fils Mäkaha), Natalie a enregistré  "Ë"au cours d’une période de 15 mois.
Dans cet album elle  se remémore sa grand-mère , la Fleur Ka’iliponi Kaipo, dans un titre original, "la Fleur Nani Ho’i E". Kumu Hula Olana Ai, la maman de Natalie, inspirée par "Kiowao", titre cadencé.
Une berceuse qui calme comme la pluie de Nu’uanu, une chanson spéciale pour sa fille, Sha-lei.
Son mari Iolani chante au départ dans "Ua Nani"  "o Nu’uanu", un mele inoa pour Kamehameha IV, aussi appelé Iolani. La belle-mère de Natalie, dernière" kumu hula Hoakalei Kamauu", a donné à  inoa Sha-lei (le nom Hawaïen)
 la description de la pluie brumeuse Kiowao de Nu’uanu, où la jeune famille avait un appartement.
Quand la maman (Olana) visita celui-ci, elle chantait souvent ce refrain :" ne cries pas Kiowao, il pleut dans Nu’uanu."
Inspirée par sa maman, Natalie a achevé cette chanson une nuit, tandis que sa fille était loin
 chez sa grand-mère.

Nous lui souhaitons donc beaucoup de succès avec ce nouvel album et espérons en découvrir encore de nombreux autres.

           EXTRAITS  :   ICI                          Fa’a  Hei ta’u          (click) 

 

     ICI    (dans la colonne de gauche, vous trouverez deux de ses vidéos)

 

  KALAELOA 

 

    http://flash.picturetrail.com/pflicks/m_fancytrans_r.swf

Le duo "Kalaeloa" se prénomment en fait, Las Vegas Taz et Les Harris. Ces deux beaux jeunes hommes sont amis depuis plusieurs années.
Mais dans la formation Kalaeloa, c’est la première fois qu’ils joignent leur talent en créant de la musique pour nous tous. Leur chimie grésillante  et théâtrale reflète leur amitié profonde et le respect qu’ils ont l’un pour l’autre jusque dans les coulisses.

Taz et Les se sont d’abord rencontrés lors d’une représentation de chant  à la "Crique du Paradis", Taz était alors musicien et Les, danseur polynésien. Ils sont arrivés à se produire un jour ensemble pour jouer de la musique et ont immédiatement vu qu’il y avait quelque chose de spéciale entre eux. Depuis ce temps-là, le duo Kalaeloa est parti pour distraire
des spectateurs du monde entier… Des îles de Hawaii jusqu’en Chine. Leur CD est sortit en 2004 et a très vite été placé en tête de liste à Hawaii. (on dénotera parfois, un style de country music). Ce groupe mérite vraiment d’être connu un peu plus en Europe et je leur souhaite un énorme succés avec leur prochain CD.

Leur site :    ICI

  LUCKY ONE        CRUISE CONTROL  

 

  JOHNNY           KISS U IN THE MORNING  

 

              Dream Of You           Kiss U In The Morning        On That Beach At Waikiki

 

                             Cruise Control           Wonderful Tonight

 

  

KEALI’I REICHEL

 

 

 
 
 
 
  HANOHANO’ O MAUI            KANA NOEA  NUHEA   
 
 
Keali’i est né à Maui, et a grandi à  Lahaina. Il passait ses week-end et l’été dans  la maison de sa grand-mère à  Pa’ia . Sa passion pour la langue et la culture Hawaiienne  l’a amené à devenir  directeur de la fondation "Pünana Leo O Maui", une école d’apprentissage de la langue Hawaïenne. Il a aussi fondé sa propre école de  hula, "Halau Ke alaokamaile" en 1980 et a gagné de nombreuses récompenses au cours de ces années, étant reconnu comme un chanteur accompli.
 
En 1994, il a indépendamment produit et a sorti une collection de chansons Hawaïennes traditionnelles et contemporaines dont, les albums  suivants : 
"Lei Hali" en 1995, "E O Mai" en1997, "Melelana" en 1999 et "Ke’alaokamaile" en 2003 ont cimenté sa place dans l’industrie de la musique Hawaïenne.
Keali’i a fait l’ouverture des concerts pour  des grands artistes comme , Bonnie Raitt, LeAnn Rimes, Celine Dion, Stings… etc  et a participé à plusieurs représentations à  Honoka’a ( Honolulu), Seattle, San Diego, Okinawa et Osaka
Il tient particulièrement à conserver son but initial, présenter de nouvelles compositions en langue Hawaïenne pour les étudiants qui apprennent le  hula et travaille pour dissiper  les stéréotypes en ce qui concerne la culture Hawaiienne  et ceux qui y vivent.
 
 VOUS TROUVEREZ SA PAGE PERSONNELLE  :    ICI
 
 QUELQUES CHANSONS EN DEMO ET LYRICS :   ICI       ET       ICI
 
 
 ET UN AUTRE SUPERBE SITE AVEC QUELQUES UNES DE SES CHANSONS :   ICI
 
 
 

    
    
 

 
     
 

 

 

 

TE AVA PITI

    http://widget-21.slide.com/widgets/slideticker.swf


Originaires de Raiatea (Iles Sous Le Vent), les 4 musiciens-chanteurs de Te Ava Piti (basse, ukulele tahitien, guitare et ukulele hawaïen) ont créé le groupe en 1990 et reçu le plus d’oscars de toute l’histoire de la Polynésie Française grâce en grande partie à la virtuosité des musiciens de ukulele. Instrument traditionnel d’accompagnement, le ukulele est passé avec Te Ava Piti au rang d’instrument principal. Couronné à plusieurs reprises ‘meilleur soliste’, Vehia, le leader du groupe, a réellement révolutionné la façon de jouer du ukulele. Il ‘gratte’ ses instruments (qu’il fabrique lui-même) un peu à la façon des musiciens Chiliens des Andes et, phénomène de société, les jeunes Polynésiens commencent à vouloir l’imiter.

    

TE AVA PITI – Ehee te va’a.

    http://www.wat.tv/swf/124926HmXvApq497944

Te ava piti – Rumaruma te mou’a

    http://www.wat.tv/swf/190739CJgRJ5D486753

TE AVA PITI Raiatea Arii Vahine

         

  PORINETIA                                                  AKAKINO                 

  HIMENE TATARAHAPA                RUAHATU          

                                      RAIATEA ARII VAHINE

THEO SULPICE OU THEO TAHITI SHOW

 

 

A force de travail et d’abnégation, théo sulpice est devenu l’un des principaux représentants de la Polynésie dans le monde.
En 1981 il a débuté seul en tant que danseur à Paris. Il dirige aujourd’hui une troupe de 50 personnes.
Théo est originaire de l’archipes des Marquises. Il est né en 1964 à Taioahe sur l’île de Nuku Hiva. Il travaille dans une boulangerie de 1979 à 1981, puis quitte celle-ci à la suite d’une annonce dans laquelle une troupe recherchait un danseur pour effectuer des tournées.
Il se présente à Papeete où on le dirige vers Paulette Viénot, laquelle recrutait alorss des jeunes danseurs pour la troupe de danse (ballet de tahiti Nui). Il est immédiatement engagé et démarre ainsi sa carrière d’artiste.
Il part en tournée en Amérique du sud pour une période de 6 mois.
Au retour, il fait la connaissance de Hina Sylvain, qui recherchait des danseurs pour des prestations dans un restaurant à Paris"l’éléphant bleu", sans attache familiale, théo saisit à nouveau cette formidable opportunité qui se présente à lui et quitte tahiti en décembre 1981 pour découvrir l’Europe.

Et c’est là qu’il entâme réellement sa carrière artistique. Dans les coulisses de l’"Eléphant bleu", il fait la rencontre de la chanteuse d’opérette Maria Candido qui remarque son impressionnante voix et le dirige vers un professeur de chant nommé Rudy Hirigoën.
Auprès de ce dernier, Théo prend des cours de solfège pendant deux ans tout en travaillant de nuit en tant que danseur.
Un grand tournant intervient dans sa carrière lorsqu’il demande à sa petite amie de se produire avec lui. En 85, le groupe "Tamure Tahiti" voit alors le jour.
La troupe s’agrandit de plus en plus et, en 82, théo créé le "Théo Tahiti Show". Il part en promotion partout en Europe, passant de festivals en spectacles divers et variés.

En 1996, Théo sort une première cassette intitulée "Vai Tahiti Nui here". Il y intègre des compositions personnelles et des reprises.
Il revient à Tahiti pendant une semaine pour en faire la promotion. Un retour au fenua 14 ans après avoir quitté la Polynésie française.
Il sort ensuite l’album "Tamahine", puis "A mave Mai". En 2001, il sort "Tama Maohi" et en 2003 "Théo the king of the tamure".
Il aime d’ailleurs y mettre de nouveaux styles de musique à chaque sortie d’album.

Pour le dernier album, il dit avoir marié le folklore avec la musique de variété. Il a mélangé des sons traditionnels comme le Ukulele, le to’ere, le kamaka ou la guitare sèche, le tout accompagné par des choeurs. Théo, qui est à la fois auteur, compositeur, interprète et producteur, encourage tout à chacun à créer davantage plutôt que d’effectuer des reprises.
En 2003, après plus de 20 ans de métier, il peut regarder avec fierté le chemin parcouru.
Il travaille régulièrement en collaboration avec le GIE Tahiti tourisme, perles de Tahiti, et Tahiti Expo pour la promotion de la Polynésie française en métropole et en Europe.
Il s’est également produit en Chine, tout récemment.

    
Théo Sulpice

 

SON SITE :    ICI

     PAIX EN CE MONDE                  DE L’ALBUM TE HUI TAMA     

 

 

JOHN GABILOU

 

 
John Gabilou, personnalité de la variété polynésienne, traverse les générations. Parents, enfants puis petits enfants, ont, tour à tour chanté et dansé au rythme des mélodies interprétées par le crooner polynésien, dans des galas et des concerts.

A l’école et dans les colonies de vacances, on apprend des chansons de Mireille Mathieu ou d’Yves Duteil, mais on fredonne aussi des airs de John Gabilou. Portrait d’une personnalité incontournable de la musique polynésienne qui a aujourd’hui plus de 60 ans et continue encore à enchanter ses publics sur plusieurs générations.

Gabriel Lewis Laughlin, alias "John Gabilou", est né le 28 février 1944 à Papeete. Alors qu’il n’a que huit ans, le jeune Lewis a déjà soif de musique et il dit, un jour, à sa mère, qu’il veut devenir une star.

Dix-neuf ans plus tard, en 1963, le manager Robert Raoul lui demande de chanter quelques morceaux avec le groupe de variétés locales, Les Savates jaunes des frères Vernaudon à l’hôtel Matavai à Pape’ete. Sans doute était-ce-là un signe du destin, car le soir même, il décroche un contrat de deux ans à 60 Francs Pacifique de l’heure (environ 0,50 centimes d’euros). C’est le point de départ d’une carrière musicale qui n’est toujours pas terminée.
ohn Gabilou a alors 19 ans. Il est jeune et il se cherche musicalement. Aussi, son contrat terminé, il poursuit l’aventure avec les frères Hars au club Pitate de Papeete pendant deux autres années. Puis en 1966, le guitariste Petiot lui propose d’intégrer le groupe des Barefoot Boys, avec qui il interprète une chanson intitulée Petite île sacrée en 1968, dont le disque s’est vendu à 54 000 exemplaires.

Trois ans plus tard, il décide de quitter le groupe et fonde son orchestre les Banjo Boys avec ses amis, Kitty Salmon, Michel Garcia, Marius Charles et Jacky Bougues. C’est en 1971, alors qu’il se produit à l’hôtel Taharaa dans la commune de Mahina à Tahiti, qu’il rencontre la chorégraphe Paulette Vienot. Elle lui propose de suivre son groupe de danse Heiva Nui dans ses tournées aux Etats-Unis et en Europe. A peine revenu en Polynésie française, il décide de repartir pour s’installer en Amérique.
Deux ans, plus tard, en février 1981, John Gabilou reçoit un appel téléphonique, à sa grande surprise, on lui demande de représenter la France à l’Eurovision 1981 en Irlande.

Les sélections sont longues et difficiles. Malgré les 80 points d’avance qu’il avait recueillis, il obtient des scores nuls et n’est classé que troisième avec le titre Humanahum. S’il n’a pas remporté l’Eurovision cette année-là, John Gabilou a fait son entrée sur la scène européenne.

Après un séjour en France, il décide de rentrer en Polynésie française et épouse Moeata Sasson, la danseuse vedette du groupe de danse polynésienne Tamarii Fautaua en 1985. Quelques années plus tard, elle montera son école de danse : Tamarii Poerava. Gabilou et Moeata, c’est l’harmonie aussi bien dans la vie que sur la scène. Ce que Gabilou exprime à travers des paroles, Moeata, accompagnée de ses danseuses, le traduit par des gestes amples et harmonieux sur la scène.
1995 : est-ce la fin de Gabilou ?

Cette année-là, Gabilou a un malaise. Il est tout de suite conduit à la clinique de Papeete. Le diagnostic tombe : le chanteur a perdu sa voix Il a une corde vocale paralysée. C’est une période éprouvante qui commence pour John Gabilou mais il ne renonce pas. Décidé à se battre pour retrouver sa voix, il part pour la France rencontrer un orthophoniste : le docteur Veil. Soutenu par sa femme, il suit des séances de rééducation. Et petit à petit, il recouvre sa voix. L’année suivante, il revient sur la scène et sort un l’album Rohipehe.

40 ans de carrière, déjà !

Durant sa longue carrière musicale, John Gabilou, sous contrat avec Eddy Barclay pendant un certain temps, a rencontré et a travaillé avec de grandes personnalités de la musique française, parmi lesquelles Charles Aznavour, Herbert Léonard, Eddy Barclay, Carlos, Hervé Villard, Johnny Halliday, Jacques Dutronc, Michel Sardou et Enrico Macias. On lui a même proposé six galas avec Claude François, mais ses engagement du moment ne lui ont pas permis de répondre positivement à cette offre. Un fait dont il se souvient encore aujourd’hui avec une certaine pointe de regret. Il aura également durant sa carrière noué une amitié profonde avec Julio Iglesias qu’il rencontre lors d’un concours de chant international en Espagne en 1971 et qui deviendra un grand ami. Ils se lient tellement tous les deux qu’à l’occasion des quarante années de carrière de Gabilou, Julio Iglesias lui enverra un enregistrement vidéo dans lequel il salue son parcours exceptionnel. Cette fête s’est tenue le 7 juin 2003. 5 000 personnes étaient venues ovationner le crooner polynésien Place To’ata, à Pape’ete. Six heures de bonheur intense, durant lesquelles John Gabilou a retracé son aventure à travers les 80 morceaux les plus représentatifs de son répertoire. Les chanteurs et chanteuses Ester Tefana, son neveu Tapuarii Laughlin, Coco Mamatui, Kitty Salmon, Yvon Arai, Rataro, Andy Tupaia et Théo Sulpice et bien d’autres artistes étaient venus célébrer l’événement. Son album Fakateretere a d’ailleurs été primé meilleur album de l’année 2003.

On peut donc dire aujourd’hui que John Gabilou reste la référence de la musique polynésienne, avec 111 albums depuis ses débuts en 1963. Sa célébrité, il l’utilise aussi pour venir en aide aux plus démunis. Chaque fois qu’il est sollicité, il n’hésite pas à organiser des galas afin de soutenir des actions sociales comme en février 2003, pour les enfants tibétains.

A 60 ans, quelques kilos en plus qu’à ses 20 ans et des cheveux blancs, il n’a rien perdu de son talent. Lors de la 19ème édition des oscars de la musique polynésienne, il reçoit un oscar avec son album Poerava sacré meilleur album. Dans le même temps, sa chanson Heimiri iti e, qui a fait vibrer toute la Polynésie, est consacrée chanson de l’année 2004. Loin de vouloir raccrocher, il « compte bien continuer et même remettre ça » tant qu’il fera vibrer son public au rythme de ses mélodies.

Principaux albums


2004- Keanu
2003 – Poerava
2001 – Fakateretere
1999 – Barefoot, en souvenir de Joe Garbutt
1997 – Rohipehe
1996 – Na oe Vairea
1994 – Mama Ella
1992 – Hei No Tamatoa
1990 – Nohoarii
1989 – Hianau
1988 – Esther et Gabilou, leurs plus grands succès

 

  LIBERTE                                           IAORANA IA MAEVA      

 

                          FAKATERETERE                                                                    

 

      

 

 
    
 
    
 
    
 

 

 
suite sur un troisième billet dessous 
 

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SUITE 3 ARTISTES DE POLYNESIE


 
ET UN PETIT BONUS PAR MON GRAND AMI TERII
 
GABILOU 1                    GABILOU 2                        GABILOU 3                       GABILOU 4
 
 
 
 
 
 
 
 BARTHELEMY :

 

                                http://widget-13.slide.com/widgets/slideticker.swf

 

 

 
Barthélemy Arakino
 
Auteur, compositeur interprète, il n’est plus un novice dans la musique. Cela fait une trentaine d’années qu’il se passionne et s’investit dans ce domaine, et 42 ans qu’il chante pour le plus grand bonheur de son public !

Authentique, sans le moindre trac, il se produit sur toutes les scènes de Tahiti, accompagné de son fidèle ukulélé. Déterminé, Barthélemy Arakino a participé à l’émission 9 semaines et 1 jour dans le but d’être élu lauréat. Objectif atteint !

Barthélémy est originaire des Tuamotu, il a commencé à chanter il y a 43 ans. Cette année, il fêtera 31 ans de passion pour la musique, avec pas moins de 200 albums à son actif.
Auteur, compositeur interprète, ses sources d’inspiration sont les événements dans le monde tragiques ou heureux qui le bouleversent.

D’une allure très décontractée, désinvolte et nonchalante, Barthélemy est un personnage authentique, joueur, rieur, plaisantin et imprévisible. "…Toujours avec des amis, j’aime les quartiers chauds…".

Il joue du ukulele et passe de la musique locale aux styles internationaux. Il a l’habitude de se produire sur toutes les scènes de Tahiti, un sacré personnage qui n’a jamais le trac.

A la demande de son producteur il a participé au Concert d’Artistes 9 Semaines et 1 Jour. Son objectif était simple « être le premier ».

Très attaché à la terre, il défend les injustices liées à la propriété.

Ses deux chansons : Vau nei haa pape (je suis la source) et Café de l’amour.

 

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 BARTHELEMY – HEIMATA

 

                                
Barthélemy – marleani
 
 

                        TE TAIRITE      E MATAKI TE HAGA TAMARIKI            

                       FAA ARII TAU TIARE              KAVEU E   

 

                               TE ARU  FE  EFE E OTE TAI             

 

 

 

EUGENE TEIRI 

 

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Eugène Teiri, ce grand chanteur qui nous vient des Iles Tuamotus en Polynésie ne cesse de nous bercer au son de ses musiques et de ses chansons tant appréciées au Fenua. Plusieurs de ses albums ont déjà été mis en vente dont le plus connu est un clin d’oeil au grand chanteur Bob Marley. Comme la plupart des albums venant de ces îles, il est toujours difficile de se procurer les derniers et c’est devenu un vrai parcours du combattant lorsqu’il s’agit de se mettre en quête de l’un d’entre eux. Un site serait cependant susceptible de vous les livrer :  TAHITI ZIK Donc, place à la musique et appréciez ces quelques extraits ci-dessous afin de vous faire une idée de cette voix aussi puissante qu’agréable à entendre. Nous espérons et moi la première ! qu’un nouvel album de ce grand monsieur verra le jour d’ici peu.

 

 

TE REKO CIVILISE                IA PURE IA-MAITAI      


  TUIANA-TAU-TAMAHINE            
TE-ATA-POIRI-TAHIRI-MAI    

 

                          


                                                                              Eugène Teiri tehirinaki nei

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                                                                                 Eugene Teiri-A imi te ravea

 

 ELISE TAHUA :
 
 

 
 
 
   ORI NEI TE MANAO          HEVA NO TE MAKUI              
 
 
Cette grande artiste dont je n’ai pu trouver aucune biographie malheureusement se fait aussi discrète que sa consoeur Maruia (et tant d’autres…..) Pourtant, sa voix ne laissera insensible aucun des visiteurs. C’est pour moi, ma préférée et je tenais à faire connaître cette grande chanteuse qui mérite plus que tout autre d’avoir sa place sur cette page.  Cette artiste a gagné en 1990, le prix de la meilleure chanteuse lors du Heiva Upa Rau. Elle a à son actif plusieurs CD que vous pourrez trouver sur les liens ci-après, avec possibilité d’écoute. Pour apprécier sa magnifique voix…….
 

                      
Elise Tahua – Tiare maohi
                      
Elise – tane manu tahiti

 

 
 
 .  LES LIENS :
 
 
     ALBUM 1                ALBUM 2                 ALBUM 3               ALBUM 4
 
 
 
 

  BOBBY HOLCOMB ET ANGELO NEUFFER

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  ET D’ AUTRES VIDEOS   ICI

 

Iaorana, voici la suite des artistes que j’aimerais vous présenter. En l’occurence, deux grosses pointures de la variété tahitienne. Un duo qui a existé voilà quelques années. C’est pourquoi j’ai préféré les mettre ensemble sur cette page, bien qu’Angelo fait à présent une carrière solo. Si vous ne les connaissez pas encore, voici leur biographie :

 

Né sur l’île de Raiatea, en Polynésie Française, Angelo Aritaii Neuffer (plus communément appelé "Angelo") s’est intéréssé, dès son plus jeune âge, au son et au rythme. Chaque soir, en revenant de l’école, il n’avait qu’une seule idée en tête : chanter pendant des heures.

Il décide alors de tenter sa chance à Tahiti. Il quitte donc Raiatea, son île natale pour l’île de Tahiti et Papeete, sa capitale. Il a du talent et frappe aux portes des producteurs et des studios tahitiens.
Son objectif : sortir son premier album et vendre un maximum de disques.

En 1984, sort son premier album "Manureva Teie" qui se vendra à 2.000 exemplaires. C’est un score honorable pour un premier album, mais Angelo sait qu’il peut mieux faire.
Trois ans après, en 1987, Tea Hirshon, une productrice, le contacte pour sortir un nouvel album. La même année, il sort son deuxième album "Turamarama te fenua nei" qui se vend à 20.000 exemplaires. C’est un triomphe !!!
Angelo entre enfin dans la Cour des Grands chanteurs polynésiens.

Dans les année 1990, il rencontre un autre chanteur polynésien, Bobby Holcomb (et qui deviendra son ami), avec qui il sortira un album "Bobby et Angelo" qui aura un énorme succés. La brutale disparition de Bobby en 1991, sera un coup dur pour Angelo, qui obligera Angelo à continuer sa carrière en solo.

En 2003, après de longues années chez Océane Production, il la quitte pour Mac’s Music Paradise.

Angelo continue toujours sa carrière musicale.

Dès son plus jeune âge, Angelo s’est passionné pour le rythme et le son, à Raiatea, son île
natale, chaque soir, de retour de l’école, la priorité d’angélo est de chanter pendant des heures. A partir de 8 ans, le jeune artiste décide de s’inscrire à des concours de chants.
Le résultat s’avèrera très concluant, décrochant régulièrement des premiers prix. Pour autant les proches de l’artiste n’étaient pas imprégnés de musique, à l’exception du père d’angelo, issu d’une famille de baladins : "ma vocation vient sûrement de ses ancêtres" nous dit-t-il.
Angélo est à l’aise, et très vite, il compose quantité de morceaux, au départ destinés à des interprètes confirmés. Finalement, le compositeur décide de se réapproprier ses titres : "faire chanter mes chansons par d’autres ne me convenait pas du tout, j’étais toujours déçu, cela sonnait faux" avoua un jour Angélo. Il décide alors de quitter son île de Raiatea pour Tahiti ans le but de faire carrière dans la chanson.
Angélo a du talent, il le sait et décide de frapper aux portes des producteurs et des studios tahitiens. Son objectif  : faire un album et vendre le maximum de disques : "je n’ai pas vraimen tgaléré, et par chance j’ai rapidement été signé" explique t-il. Ainsi, en 1984, est né le tout premier album d’Angélo "Manureva teie" qui se vendra à 2000 exemplaires. Score honnête pour un premier disque, même si Angélo sait à  l’époque qu’un artiste qui triomphe à Tahiti écoule entre 10 et 15 000 exemplaires de son oeuvre.
Angélo attendra finalement peu de temps, car, trois ans après son premier album, Tea Hirshon, alors productrice, le contacte pour l’enregistrement d’un nouveau disque. Toujours enthousiaste, le jeune chanteur sait que la réussite et la popularité viendront un jour frapper à sa perte. En effet, coup de maître, ou coup de génie, le succès est en effet au rendez-vous de ce deuxième opus consacrant Angélo au rang de star locale. Nous sommes en 1987 et ce CD "Turamarama te fenua nei" se vendra à 20 000 exemplaires, un carton !
Dans les années 90, Angélo décide de s’allier au chanteur poète Bobby Holcomb : "nous avons collaboré sur un disque, ensuite Bobby est tragiquement décédé, cela m’a forcé à poursuivre ma carrière en solo".
Après des années passées chez Océane Production, Il est aujourd’hui en fin de contrat : "je peux désormais tout révéler, ma liberté est totale, je fais ce qui me plaît. Aussi, je prévois de sortir un disque Flamenco-salsa la prochaine fois…"

———————————————-

Quant à Bobby,  Musicien et peintre de génie ……

 

Bobby Holcomb – Cet artiste d’origine hawaïenne, Né en 1947 à Hawaii, dans l’ile de Oahu et décédé à Huahiné en 1991 à l’âge de 44 ans, année où il s’est éteInt, rattrapé par la maladie. Il repose depuis à Maeva (Huahiné). Ce très grand artiste a insufflé aux Polynésiens pendant toutes les années 80 un souffle de renouveau culturel grâce à ses chansons, sa peinture et son discours. Sa mère, mi-hawaïenne, mi-portugaise, lui donne l’envie, dès son plus jeune âge, de connaître les racines Ma’ohi qui lui tiennent tant à cœur. Son père, Noir américain originaire de l’Etat américian de Géorgie, lui apporte l’esprit de révolte et le swing du jazz. Né à Honolulu, le jeune métis grandit au cœur de la communauté noire de Los Angeles. Il en connaîtra les joies et les excès. Etudes secondaires, peinture et musique. Ses racines diverses se superposent et influencent profondément son expression artistique.

Il arrive à Papeete à la fin des années 70 avec son ukulele (banjo tahitien) pour seul bagage. Pendant 15 ans, il irradiera la scène locale de son talent et de ses pulsions. Enchaînant les tubes, bouleversant l’esprit politiquement correct des cimaises locales, stigmatisant les esprits lors de toutes ses interventions publiques, il saura initier la jeunesse polynésienne à la différence maîtrisée et au métissage serein. Intérieurement plus Ma’ohi que la majeure partie des Polynésiens, il nous a laissé un héritage artistique fait de très nombreux tableaux et de musiques. Bobby a définitivement décroché sa place au panthéon de la Polynésie moderne.

 

     E ITI TAURUA                  O MAUI TII O TE RA    

    TE MO’A O TE TAURE’A               TOIKI TAMA POKI E    

     AVA’E ANAANA               TURAMARAMA TE FENUA NEI   

     HEPO HEPO                 VAHINE HUAHINE    

      HO’O               TOKU NOE             

 

 

  vous trouverez également d’autres chansons chez un de ses grand FAN  :     ICI   

et pour finir, quelques magnifiques vidéos …. 

 

                 
Bobby Holcomb – E piti tama hoe
envoyé par Polynesie-francaise
 
                 
Bobby Holcomb – Porinetia
envoyé par Polynesie-francaise
 
                 
Angelo Neuffer – Polynesia i te poipoi
envoyé par Polynesie-francaise
 
                 
Angelo Neuffer – Hoho’a (Tahiti Clip)
envoyé par jackbauer75
 
                 
Angelo – Ariioi
envoyé par fisiotelea
 
 
                 
Angelo-Vahine Maohi
 
 
                 http://www.wat.tv/swf/537500L35yXnX603251
Angelo-Vahine Maohi
Envoyé par line sur wat.tv
 
 
 

ROBI KAHAKALAU

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Chanteuse et guitariste Hawaïenne, Robi Kahakalau mélange les sons de ses îles natales avec des sons de reggae et de Pop. Auteur-compositeur, de folk et ballades rock , et occasionnellement jazz et R&B. Non seulement cela, mais ses habiles compétences linguistiques sont aussi délicieuses que ses goût musicaux – elle est divine en anglais, français, Hawaïen et Tahitien. Ces quatre langues apparaissent sur tous ses enregistrements. Robi Kahakalau est née dans une famille de musiciens – son grand-père "Tutu" jouait du ukulélé et de la Steel guitare et a donc appris la musique traditionnelle Hawaïenne à Boston

Fille du bassiste de jazz, "Passe Kahakalau" (plus connu sous le nom de Bob Carter) et petite-fille de "Tutu" le musicien Hawaïen Kahakalau (Ukulele et steel guitar)

On peut également y ajouter, sa soeur Ku qui elle aussi est auteur-compositeur avec ses propres droits d’auteur, et a fourni plus que quelques choix pour les enregistrements de Robi. Sister Kahakalau comme on aime l’appeler, a commencé sérieusement sa propre carrière musicale en 1990, quand elle a rejoint un groupe de Style Hawaïen et a chanté des titres de deux albums fortement acclamés, en 1992 avec les albums "Vanishing treasures" et en 1994 avec "Rhythm of the Ocean". Elle n’a commencé sa carrière solo qu’en 1995 et elle fut alors appelée "Sistah Robi", et qui fit d’elle une étoile à Hawaii en glânant ainsi plusieurs récompenses de musique Hawaïennes. La suite des albums, "Keiki O Ka’Aima", est apparut en 1997 et a solidifié son statut comme la meilleure vocaliste féminine de Hawaii. Sa carrière se maintient pendant quelques années, et entre temps, elle est devenue professeur associée de langue et d’étude Hawaïenne. Elle a fait une tournée en 2000 avec "all i want" , un album qui a mélangé les originaux Hawaïens de sa soeur Ku avec des sons de Bob Marley, des Eagles, Linda Ronstadt, Stevie Wonder, Stevie Nicks et Tracy Chapman. Ses guides musicaux… Steve Huey, Tout le Guide de Musique

Robi est née et a été élevée en Allemagne et puis s’est déplacée à Hawaii à l’âge 17 ans. Quand elle est arrivée sur ces îles, son intérêt pour la musique Hawaïenne l’a amenée à étudier la langue pour savoir de quoi les chansons parlaient. En 1988, elle a terminé ses études à l’université avec un degré en Langue Hawaïenne. " Sistah Robi " En 1995, après plusieurs années couronnées de succès avec son orchestre de Style Hawaïen, Robi se produit à depuis toute seule et a sorti son premier album solo, "Sistah Robi", avec des artistes comme Roland Cazimero, Ernie Cruz cadet, Troy Fernandez, Bryan Kessler, Sean Na’auao, Jeff Rasmussen et Fiji. On lui a alors attribué "Hoku" en 1996 pour être le meilleur Album Contemporain sur l’Île.

        BLUE BAYOU             HE PO LANI MAKAMAE           

    TAMARI’I HOKULE’A          HIMENE TATARAHAPA      

    

 

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SUITE 4 ARTISTES DE POLYNESIE


EKOLU 

              
 

Ce trio de trois jeunes hommes a débuté en 1995. Ces 3 doués en musique sont de Maui. Ils ont commencé leur voyage musical ensemble.

 Lukela Keala, Akoni Dellomes et Makapu Hoopii Baldwin ont étudié à "High school" où ils étaient inscrits en classe de musique. Jour après jour, ils travaillaient les sons de jam-session, mais essayaient toujours de perfectionner ce qu’ils jouaient. Après un an dans cette école, leurs talent leur a permis de montrer ce qu’ils savaient faire devant un auditoire pour la première fois à "Brown Bags to Stardom". Bien qu’ils se soient placés en 2ème place , ça ne les a pas arrêtés.
L’ancien enseignant de Baldwin High school, Kevin Brown joue un grand rôle dans l’histoire de leur musique aujourd’hui. Il était joueur de ukulele et leur professeur de guitare, mais aussi, l’oncle de Lukela. Il leur a appris les valeurs pour devenir musiciens, mais le plus important, être humble.

Le groupe Ekolu s’est énormément produit aux  Etats-Unis. Ils sont également allés en Alaska, Seattle, Washington, Portland l’Oregon, Los Angeles, San Francisco,  Colorado, Japon, et Tahiti.  Ils avaient joué devant des foules de plus de 15000 personnes. Ils aiment chaque moment partagés avec eux, et leur musique. Leur but principal est de partager leur musique avec le reste du monde.

Pendant leur temps libre, le groupe aime passer leurs journés à la plage et se rappeler tous les moments merveilleux qu’ils ont eu ensemble.

Quand ils ont du temps libre,Akoni aime surfer, Makapu adore la plongée et Lukela aime écrire la musique et passer du temps avec sa famille. Ces hommes sont les meilleurs amis du monde, mais surtout des "frères".  

 Visitez leur Myspace  ICI  

 Pour voir une de leur video c’est   ICI    (to see a ekolu video)

 

           LET  ME  BE              WASTED DAYS WASTED NIGHTS      

 

VAITIARE TUHOE 

 Avec un père musicien et arrangeur pour de nombreux artistes Polynésiens, la carrière de la chanteuse de Vaitiare était tracée. A 11 ans, elle débute comme choriste d’un auteur compositeur reconnu au fenua, Laurent Degache. Elle apparaît pour la première fois sur une scène publique en 1996 en participant au concert d’Allan Théo. Elle a déjà deux albums à son actif et prévoit d’enregistrer deux autres albums en 2007, un pour la Polynésie Française et un autre pour la Nouvelle-Calédonie.

 

                       http://www.wat.tv/swf2/919350ZBx4kl5791320
 
                       http://www.wat.tv/swf2/661287KbRTgR9791301
Vaitiare Tuhoe – Teihotua
 

        

        AUE VAITIARE             TIARE NO TE HERE    

 

  
 

WILLIE K

 

Willie Kalikimaka : virtuose étonnant de la guitare , appelé souvent le Jimi Hendrix Hawaïen, mélange de Gabby Pahinui, Andres Segovia et Eddie Van Halen en même temps.Willie peut imiter apparemment n’importe quel style, jouant facilement entre les cris perçants à la Stratocaster, ou la clef douce et jazzique presque baroque, acoustique à 12 cordes.
Willie Kahaiali  (a.k.a. Willie K.) joue de la musique  depuis l’âge de 10 ans.
Son père Manu Kahaiali  un des musiciens les plus respectés d’Hawaii, a recruté Willie et ses frères pour jouer dans son orchestre. Dès le début, Willie était sous l’influence musicale et a été exposé à une myriade de genres musicaux. Style bien sur, Hawaïen,  Jazz et même R&B.
Il a joué dans  pas moins de 8 orchestres du pays, et dans le pays occidental, salsa, ryth’m blues,  et Hawaïen.
Quelques années plus tard il s’est déplacé à San Francisco et a décidé de faire de la musique sur scène là-bas.
Après plusieurs années en Californie, Willie a gagné davantage en notoriété exerçant avec des groupes comme Cecilio et Kapono, mais après bien des orages, a décidé de retourner à la maison.
De retour sur Maui, avec une détermination renouvelée, Willie s’est concentré sur l’enregistrement de son propre album. Ses trois premiers albums ont changé le style de la musique contemporaine Hawaïenne et a balayé toutes les récompenses. Après encore deux enregistrements, il a fait une pause musicale et s’est associé avec un nouveau talent, "Amy Hanaiali’i Gilliom". Il a produit trois albums avec elle et a de nouveau remporté la récompense du meilleur Producteur de l’année, tandis qu’Amya gagné quant à elle, la récompense de l’Album de l’Année, chanteuse de l’année et chanson de l’année.
En 1999, en travaillant sur le nouvel album d’Amy, Willie a rempli le studio de sa propre musique.

Un jour,  quand Willie K s’est heurté à Willie Nelson à Maui, leur conversation a abouti sur un duo avec une interprétation incroyable d’un classique de Noël et une expérience qui sera gravée à jamais dans la carrière musicale de Willie K.
Le langage commun de la musique a créé une amitié instantanée entre eux deux. 
Le dernier CD "Willie Kalikimaka" fut ainsi terminé et est ainsi devenu l’album de Noël le plus vendu en 1999 supplantant celui  de Mariah Carey et de Santana.
Début 2000 lui a aussi apporté un nouveau CD, "uncle and me", qui compile la plus belle musique
de Willie dans un simple enregistrement. Les chansons, qui ont été les pièces de marque déposée de Willie, ont été indisponibles sur le marché pendant des années.
La fin du siècle et le nouveau millénaire a apporté quelques changements très passionnants pour Willie K.
Après 5 ans consacrés à l’avancement de la carrière d’Amy Gilliom, Willie a décidé de relancer et poursuivre sa propre carrière solo en développant aussi d’autres talents.

En Décembre, Willie a annoncé la formation de sa nouvelle société, Tribu Maui Productions –
une entreprise de divertissement indépendante.
Willie K. s’exécute en effet chaque lundi soir dans la boîte de nuit d’Hapa Kihei, à Maui.

 

      YOU KU’UIPO    

 

   

              
 
 

KA’AU CRATER BOYS

 

Les Garçons  "Ka’au Crater Boys"  sont devenus l’un des duos les plus chauds de Hawaii dans la musique contemporaine Hawaïenne.
Ils  utilisent un mélange frais de guitare ukulélé complètement différent des autres artistes contemporains locaux, suscitant un nouveau style artistique où le matériel original est perspicace et plus proche du style de vie Hawaïen. Leurs chansons sont un mélange de standards Hawaïens, des vieux succès du pays, country,  reggae et leurs propres originaux.
Très performant à la  basse  et à la guitare acoustique, Cruz est le fils du célèbre Musicien  Hawaïen Ernie Cruz.
Fernandez,  maître du ukulélé et également à la basse, joue de ces instruments avec magie et  vitalité. Il est devenu un personnage-clé  dans le regain d’intérêt pour le ukulélé, causant une telle agitation parmi les jeunes gosses des quartiers qu’on les voit même jouer de cet instrument entre le chemin de l’école et leur maison.
Elevés dans la vallée verdoyante de Palolo à Oahu, les Garçons de Crater Ka’au ont commencé leurs début musical dans les Logements de Palolo. Ils  sont une source d’inspiration pour les gosses locaux qui traînent dans les rues et qu’ils prennent volontiers chez eux pour leur offrir des cours de Ukulélé ou de guitare pendant leur temps libre. Une nouvelle génération d’élèves  musiciens  apparaîssent maintenant aux concerts des Garçons de Crater Ka’au afin d’observer et d’apprendre.


              I’ll be your babe tonight                    Maui girl      

 


 

NILE AVAEORU

 

Née en juillet 1949 sur l’atoll de Makatea, aux tuamotu. Après des débuts dans la chanson en  1976, Nile va traverser un long passage à vide entre 1987 et 2002. Le producteur Macaire lui a récemment permis de renouer avec la chanson.
Dans la famille Avaeoru tout le monde est musicien, le père à la guitare, le frère au toere, et Nile au ukulele et au chant.
Sans idée précise de ce qu’elle veut faire plus tard, la jene fille s’essaie à la chanson lors de différents concours. En 1976, elle réalise, un peu par hasard, sa première cassette au studio Viking et le déclic est immédiat. Nile entend faire carrière dans la musique. Elle quitte alors son atoll natal de Makatea à l’âge de 15 ans et s’installe à Tahiti.
La fin des années 70 est synonyme de bringues amicales où Nile perfectionne son chant et apprend à jouer devant famille et amis, son premier public. En 1983, Nile quitte Tahiti et débarque à Moorea. En 1985, elle enregistre sa deuxième cassette, puis une troisième deux ans plus tard. Ce dernier enregistrement restera, étonnamment sans suite.  "Je faisais juste quelques animations dans les hôtels pour pouvoir subvenir à mes besoins", explique Nile qui consacre en partie ces années à ses enfants. Il faudra attendre 15 ans pour qu’elle retrouve le chemin des studios.
En effet, en 2002, elle décide de reprendre contact avec quelques producteurs : "l’envie de chanter et d’enregistrer un album me plaisait beaucoup. J’avais envie d’avoir mon CD raconte-t-elle aujourd’hui. Une démarche difficile pour l’ancienne chanteuse, sortie du circuit 15 ans plus tôt, et naturellement oubliée des producteurs.
Par chance, l’un d’eux se souvient. Il s’agit du producteur Macaire, de la Mac’s Music Paradise, qui écoute attentivement une cassette live de Nile et décide de lui faire signer un contrat.
Ce retour à la chanson se matérialise par la parution du disque "Nile vol 1" : Vivirani en 2002, pur "Nile vol2" Aino shirushi en 2003. "Au départ, je voulais garder une image de moi, un souvenir, en faisant un CD. Aujourd’hui, au lieu d’un disque, nous travaillons déjà sur le 3ème. Ca marche très bien, j’en suis râvie" révèle Nile qui souligne que son statut aussi a changé.
Inconnue du public il y a peu, elle reçoit aujourd’hui admirations et lauriers de fans toujours plus nombreux. Nile travaille actuellement sur un CD de bringue locale. Album sur lequel devrait figurer plusieurs chansons Paumotu. "des titres que les gens adorent" Toutefois, vivre de la musique est difficile en Polynésie Française, comme le souligne Nile : "ici, on ne s’enrichit pas en faisant de la musique. A part Gabilou qui peut vendre plus de 10000 albums, les autres oscillent entre 2 et 3000. Je continue par passion, j’aime la musique, j’ai ça dans le sang. Lorsque je ne chante pas, mes doigts me démangent. Je chanterai jusqu’au bout, jusqu’à ce que ma voix ne me permette plus de chanter.

discographie :

7976 : Nile et Victor Herault
1985 : Pupuniki vol 1
1987 : Pupuniki vol 2
2002 : Nile vol 1 vivirani
2003 : Nile vol 2 aino shirushi
2003 : cd bringue locale

 

 

 

TAPEA AURO TOKU              E UA HITI MAI TE AVAE     

    

                    MAMA NANI                     TAKU TAI     

 

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 KAPENA

 

 

 

  Quand on entend le nom "KAPENA" de nos jours, immédiatement nous vient à l’esprit une image de trois jeunes hommes avec des instruments de musique dans des bras . Mais ce n’est pas cela.. Voilà longtemps que Kapena rivalise avec d’autres grands artistes lors de concours représentant "Kaimuki School"… d’un bout à l’autre de l’Etat, durant des compétitions de talents d’amateurs de lycées. Depuis lors, ils sont venus de loin dans le milieu de la musique. En 1986, leur premier album "la Satisfaction Garantie" a été enregistré à Sparky et a gagné une nomination par l’Académie d’enregistrement des arts d’ Hawaii "Na Hoku" de 1987 et ont obtenu de ce fait, la récompense du " Nouvel Artiste le plus prometteur."

Leur second enregistrement "KAPENA" frappe de plein fouet les magasins. De nouveau, la réponse publique était incroyable. Cet album a montré une réelle capacité musicographique de la polyvalence de ce groupe carLaucun style musical n’a été inexploré. Le groupe Kapena se produit énormément lors de concerts et donnent de leur temps généreusement à plusieurs causes charitables et ont ainsi aidé à favoriser la nouvelle fierté des communautés Hawaïennes et Tongienne. Pour Kapena, ce n’est pas juste une question de victoire, il y a un message. La musique est la langue "mondiale*, celle là même qui nous apporte tout, ensemble.

C’est un véhicule pour la compréhension de nous-mêmes et des autres. En plus de leur programme très serré à Hawaii, ils ont aussi visité le Pacifique Sud, s’ exécutant dans des pays tels que : Guam, Saipan et Palau avec une vente phénoménale de supports au sortir de chaque concert. Le mélange unique de musique du sud pacifique de Kapena est joué dans plus de vingt pays dans le monde entier. Ils ont également été conviés dans le continent des Etats-Unis dans des villes comme Seattle, Portland, San Francisco, Los Angeles, San Diego, le Las Vegas et le Colorado. Le huitième album de Kapena "des Frontières Futures" est un merveilleux mélange de beaucoup de styles différents de musique.

       

   VAI KESI KESI

                     

                       JUST ONE LOOK                                                

                            MASESE          STORMS NEVER LAST               

                                                       HAZARD     

 JAMOA JAM

  Le quartet d’Auckland "Jamoa Jam" est composé de , Mark Tautai, Fred Lemalu, Mike Pau, Iri Aumatangi.

Un groupe de style R’n’B avec un son également multi-culturel comme des chansons des îles samoa. Ils furent les finalistes d’un programme de promotion de nouveaux talent en Nouvelle Zélande.

Ils ont déjà sorti quatre albums, voyagé largement de par le monde et ont gagné une réputation comme étant le meilleur groupe R’n’B du pays des Kiwis et des all’blacks. Le changement le plus récent est le remplacement de Marin Lapi, ( qui a préféré une carrière solo) par Iri Aumatangi.

   

    TEINE OLE AUTU’U                 

 MASI MASI SAMOA       

                  SIVA SIVA MAIA            UA LELE AU                

                                   TAMA MAI SAMOA    

 

    LEUR MY SPACE       ICI

 

 

 

 

 

 

 

 

SUITE UN PEU PLUS TARD ………      

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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